Centre de coordination en cancérologie

Centre de coordination en cancérologie : HPMetz défini 3C

Les Hôpitaux Privés de Metz , établissement de santé participant à l’intérêt collectif, est l’un des 7 Centres de Coordination en Cancérologie de la Région Lorraine – sous le label 3C -  comme l'Institut de Cancérologie de Lorraine (Nancy), le CHU de Nancy, le Centre Hospitalier de Verdun Saint-Mihiel  et le Centre Hospitalier d'Épinal  pour les établissements publics de santé ; la Polyclinique de Gentilly (Nancy), la Clinique Claude Bernard (Metz), pour les établissements privés .

Les établissements « 3C » (Centres de Coordination en Cancérologie) sont définis par l’ARS comme « cellules qualité opérationnelles » car depuis 2009, les établissements de santé, public ou privé, doivent disposer d’une autorisation spécifique, délivrée par l’Agence Régionale de Santé (ARS), pour traiter les malades atteints de cancers selon des critères précis :

  1. le dispositif d’annonce
  2. la concertation pluridisciplinaire
  3. le respect des référentiels de bonne pratique
  4. la remise d’un programme personnalisé de soins
  5. l’accès aux soins complémentaires
  6. l’accompagnement des malades et l’accès aux innovations et à la recherche clinique.

Les Hôpitaux Privés de Metz sont chargés, en collaboration avec l’ensemble des Centres de Coordination en Cancérologie cités de :

  • organiser et fédérer la pluridisciplinarité par les Réunions de Concertation Pluridisciplinaire avec l’ensemble des spécialistes de la Région pour les patients
  • promouvoir et suivre la qualité en cancérologie
  • évaluer la concordance des organisations et des pratiques et les recommandations régionales/nationales 
  • produire et recueillir de l’information :
    • Par un suivi des actions auprès de l’Agence Régionale de Santé
    • Par des actions de communication auprès des établissements partenaires, des patients et de leurs proches.

Les Hôpitaux Privés de Metz sont autorisés pour :

  • La chirurgie des cancers thoraciques, ORL, digestifs, urologiques, du sein  
  • La pratique de la chimiothérapie

INFORMATION SUR LE CANCER

source OMS

Définition

Le terme général de « cancer » s’applique à un grand groupe de maladies pouvant toucher n’importe quelle partie de l’organisme. On parle aussi de tumeurs malignes ou de néoplasmes. L’un des traits caractéristiques du cancer est la prolifération rapide de cellules anormales qui, au-delà de leur délimitation habituelle, peuvent envahir des parties adjacentes de l’organisme, puis essaimer dans d’autres organes.

On parle alors de métastases, celles-ci étant la principale cause de décès par cancer.

Principaux faits

  • Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde, à l’origine de 8,2 millions de décès en 2012.
  • cancer du poumon : 1,59 million de décès
  • cancer du foie : 745 000 décès
  • cancer de l’estomac : 723 000 décès
  • cancer colorectal : 694 000 décès
  • cancer du sein : 521 000 décès
  • cancer de l'œsophage : 400 000 décès

Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du côlon et du sein sont ceux qui entraînent le plus grand nombre de décès chaque année. Les types de cancer les plus fréquents ne sont pas les mêmes chez les hommes et chez les femmes. Environ 30% des décès par cancer sont dus aux cinq principaux facteurs de risque comportementaux et alimentaires: un indice élevé de masse corporelle, une faible consommation de fruits et légumes, le manque d’exercice physique, le tabagisme et la consommation d’alcool.

Le tabagisme est le facteur de risque le plus important, entraînant dans le monde plus de 22% de la mortalité par cancer et près de 71% des décès par cancer du poumon.

Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, on impute jusqu’à 20% des décès par cancer à des infections virales, notamment par le virus de l'hépatite B, C ou le papillomavirus humain (HPV).

Plus de 60% des nouveaux de cancer surviennent en Afrique, Asie, Amérique centrale et Amérique latine. Ces régions représentent 70% des décès par cancer dans le monde.

On estime que le nombre de cas de cancer par an devrait augmenter de 14 millions en 2012 à 22 millions au cours des deux prochaines décennies.